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Société des Gens de Lettres

novembre 17th, 2011

http://www.sgdl.org/

Grands Prix
d’Automne
2011
de la Société des
Gens de Lettres

 

Jeudi 1er décembre à 19h30
Hôtel de Massa

 

Grand Prix SGDL Magdeleine Cluzel
pour l’ensemble de l’oeuvre

Régine Detambel
à l’occasion de la parution de
Son corps extrême (Actes Sud)

Grand Prix Thyde Monnier de la SGDL

Gilles Rozier
D’un pays sans amour (Grasset)

Prix Thyde Monnier

Elisa Brune
La mort dans l’âme, tango avec Cioran (Odile Jacob)
Philippe Caubet
Dans un autre temps (Pierre-Guillaume de Roux)
Virginie Deloffre
Léna (Albin Michel)
Kaoutar Harchi
L’ampleur du saccage (Actes Sud)
Dominique Paravel
Nouvelles vénitiennes (Serge Safran éditeur)
Alice Seelow
Le marchand de biens (Pascal Galodé éditeur)
Sylvie Tanette
Amalia Albanesi (Mercure de France)
Ingrid Thobois
Sollicciano (Zulma)

TANDEM

luglio 6th, 2011

 

TANDEM è una pedalata illustrata, tra l’Europa e l’Oriente, in velocifero o in monociclo, alla scoperta di forme, modelli e caratteri della bicicletta dal 1800 agli anni ’60.
Venite a fare un giro, a piedi o su due ruote, venerdì dalle 18. ZEL Edizioni presenterà i libri y “Piaceri di strada” di Carlo Favot e “Vicenza Ciclo Tour” di Carlo Favot e Francesco Soletti.
L’esposizione sarà aperta anche sabato mattina.

BIO
Daria Tommasi è nata nel 1984 a Trieste.
Ha imparato ad andare in triciclo a 3
anni, e in bici a 5.
Nel 2009 lascia le due ruote per prendere
il vaporetto e andare a Venezia,
dove frequenta la Scuola Internazionale
di Grafica.

Gabriella Giampietro è nata a Brindisi 23
anni fa. La sua prima bicicletta è stata
una Graziella color bronzo, compagna di
ferite ed avventure, con cui macina i
chilometri, fino ad arrivare a Treviso,
dove frequenta il corso di Design Industriale
presso lo IUAV.

…….

tandem
mostra della bici illustrata
Di Daria Tommasi e Gabriella Giampiero
Treviso. Piazza san leonardo 16
Venerdì 15 / sabato 16 luglio
ore 18:00
presso lo studio co.me

 


Planète Venise avec Dominique Paravel

giugno 22nd, 2011

http://www.acif-alliancefr-ve.com/

Venise, un monde en soi; Venise, une planète à part entière, avec son lot d’enchantement et de mystère: tel est le fil rouge du recueil “Nouvelles vénitiennes”, premier ouvrage d’imagination de la traductrice Dominique Paravel. Il se compose de sept nouvelles, rangées de manière chronologique de manière à évoquer, à chaque fois, une période précise de l’histoire de la Sérénissime, du Moyen Age jusqu’au vingt et unième siècle.

“Un coup de dés”, première nouvelle du recueil, est emblématique à plus d’un titre. Elle relate la mise en place des deux colonnes qui ornent, aujourd’hui encore, la Place Saint-Marc. Tout ce qui constituera le recueil y figure à l’état natif. La question du hasard y est abordée au travers de l’élément très concret du jeu; plus loin dans le recueil, elle reviendra de manière plus stylisée, plus abstraite. Les femmes y sont présentes, aussi, avec le personnage de Soradamor, qui consent à donner son corps à Nicolò mais refusera obstinément de lui parler – donc de partager son âme avec lui, à l’image d’une ville qui refuse de partager le coeur de son mystère avec les étrangers. Enfin, il y a le jeu des règles et lois immuables qui régissent Venise, et font d’elle une planète à part, le lieu d’une mentalité particulière, à jamais insaisissable, aspirant à l’éternité.

Femmes? L’auteur creuse le sillon de manière heureuse, en insistant sur l’aspect le plus concret de la question. Le lecteur sera ainsi placé face à de nombreux personnages féminins, souvent des prostituées – qui, à l’instar de la ville, donnent leur corps mais conservent leur âme. Cela donne des pages d’une extrême sensualité, confinant à l’érotisme, où l’auteur porte une attention exacerbée aux personnes et à leurs corps: sécrétions corporelles des miséreux et des puissants, scènes de dissection, jouissances brèves ou intenses, émois, excitation de l’interdit, demandes étonnantes comme celle de cette orpheline qui, dans “Le goût du chocolat”, demande à un ambassadeur français de lui caresser les seins avant de se concéder à lui dans un établissement public. Cela passe par des images fortes, classiques ou novatrices…

Venise ne saurait être évoquée sans que soit abordée son histoire. Aussi chaque nouvelle relate-t-elle, sans qu’on sache si c’est vrai ou non (mais au fond, qu’importe?), un épisode de l’histoire de la Sérénissime et de ses habitants. Le lecteur a envie de connaître la destinée du joueur Nicolò, à la fois détestable et fascinant casinotier avant l’heure. Ces éléments historiques offrent à l’auteur l’occasion de placer quelques objets qui créent un fil rouge tout au long du récit – on pense à la statue équestre de la place Saint-Marc ou à l’énigmatique portrait peint par Maître Lorenzo Lotto. Les plus illustres Vénitiens traversent ces nouvelles: l’Arétin, Antonio Vivaldi, quelques doges ou représentants de familles illustres.

“Mondo Novo”, dernière nouvelle du recueil, paraît rompre le charme. L’auteur y adopte du reste une démarche un peu différente en insistant sur le fait que Venise, ville belle de partout s’il en est, semble avoir tout donné aux milliers de personnes qui l’ont découverte – à telle enseigne que Favier, le photographe dont il est ici question, peine à trouver un point de vue original sur cette ville. Le ton est également différent des autres nouvelles: “Mondo Novo” commence par un long épisode didactique, et ses personnages s’y expriment dans un français approximatif, semblant traduit littéralement de l’italien, alors que par convention, tout le monde a un style irréprochable dans tous les autres textes. Mais Venise est-elle moins mystérieuse pour autant? Favier n’en saisit pas l’essence, et la relation charnelle n’est pas l’objectif premier de sa rencontre avec Viola, celle femme qu’il a photographiée de manière impulsive et qu’il cherche à revoir. Ainsi le mystère persiste-t-il, au-delà des apparences du désenchantement. Amour? La porte reste ouverte.

Recueil de nouvelles, “Nouvelles vénitiennes” peut également être lu comme un tout, pratiquement comme un “roman en éclats” relatant, de manière chronologique, la destinée du seul personnage essentiel du récit: Venise elle-même. Le tout est porté par un style classique est limpide; le lecteur se trouvera donc immédiatement à l’aise avec le monde vénitien de Dominique Paravel, fine connaisseuse de la ville, qui signe ici une approche personnelle, riche en résonances, du mystère de Venise – un mystère que chacun se doit désormais d’approcher, à sa manière.

Dominique Paravel, Nouvelles vénitiennes, Paris, Serge Safran, 2011.

33 ways to stay creative ?

giugno 8th, 2011

33 ways to stay creative

  1. Make lists
  2. Carry a notebook everywhere
  3. Try free writing
  4. Get away from the computer
  5. Be otherwordly
  6. Quite beating yourself up
  7. Take breaks
  8. Sing in the shower
  9. Drink coffee/tea
  10. Know your roots
  11. Listen to new music
  12. Be open
  13. Surround yourself with creative people
  14. Get feedbacks
  15. Collaborate
  16. Don’t give up
  17. Practice, practice, PRACTICE
  18. Allow yourself to make mistakes
  19. Go somewhere new
  20. Watch foreign films
  21. Count your blessings
  22. Get lots of rest
  23. Take risks
  24. Break the rules
  25. Do more of what makes you happy
  26. Don’t force it
  27. Read a page of the dictionary
  28. Create a framework
  29. Stop trying to be someone else’s perfect
  30. Got an idea? Write it down
  31. Clean your workspace
  32. Have fun
  33. Finish something

L’altro cuore dell’Islam

maggio 31st, 2011

L’altro cuore dell’Islam

Articolo pubblicato sul numero 3 di Esodo

Introduzione al sufismo
Il sufismo (arabo: تصوّف – taṣawwuf) cuore della spiritualità e della vita religiosa musulmana.
Ha scritto Sayed Husein Nasr: “Come il respiro che anima il corpo, il sufismo ha infuso il suo spirito in tutta la struttura dell’Îslâm”, sia nelle manifestazioni sociali, sia in quelle intellettuali e ha custodito attraverso i tempi le discipline spirituali rendendone possibile la trasmissione da una generazione all’altra.
Secondo Si Hamza Boubakeur (che fu rettore dell’Università islamica di Parigi, rettore della Moschea di Parigi, e discendente del primo “califfo ben diretto” Âbû Bakr): “il Sufismo in se stesso non è né una Scuola teologico-giuridica, né uno scisma, né una setta. É innanzi tutto un metodo islamico di perfezionamento interiore, d’equilibrio, una fonte di fervore profondamente vissuto e gradualmente ascendente. Lungi dall’essere una innovazione o una via divergente parallela alle pratiche canoniche, è anzitutto una marcia risoluta d’una categoria di anime privilegiate, prese, assetate di Dio, mosse dalla scossa della Sua grazia per vivere solo per Lui e grazie a Lui nel quadro della Sua legge meditata, interiorizzata, sperimentata”.

All’inizio del cammino
Avevo sete di spiritualità, di equilibrio, di pace. Cercavo la Verità.
Cercavo ma trovavo solo segni che mi erano perlopiù incomprensibili.
Avevo bisogno di un maestro e di una scuola che mi insegnassero a leggere e a capire che la possibilità di interpretare i segni l’avrei trovata solo in me stesso.
All’inizio ero convinto che avrei dovuto intraprendere la via dell’ascetismo, un distacco dal mondo, una “fuga” da una profonda “inadeguatezza”.
Incontrando il Sufismo ho incominciato a capire che c’era la possibilità di un percorso, più consono al mio modo di percepire la Verità.
Abbracciare l’Islam, per me che sono cresciuto in un ambiente cattolico, è stata sicuramente una scelta “indisciplinata”. Come spiegava il mio maestro Gabriele Mandel che Dio si compiaccia di lui, anche se le religioni del mondo sono fra loro diverse, esse si dispongono l’una dopo l’ altra come lungo il perimetro di un cerchio, il cui centro è “il Concetto di Dio”. E così come i raggi di una ruota, più si avvicinano al centro e più sono vicini tra loro.
Tutte le religioni son come i frammenti di un grande specchio, in ognuno dei quali ci si può specchiare, mentre il grande specchio d’origine simbolizza Dio. E non vi è altra divinità che Dio, Uno, Unico.
Tratto dal libro: LA SAPIENZA DEI PROFETI di Muhyiddin Ibn ‘Arabi
“Ciò è del tutto analogo a quanto succede in uno specchio del corpo: contemplandovi delle forme, tu non vedi lo specchio, pur sapendo che vedi quelle forme (o la tua propria) soltanto grazie a quello specchio. Questo fenomeno, Dio l’ha manifestato come simbolo particolarmente appropriato alla Sua rivelazione dell’Essenza, affinché colui al quale Egli si rivela sappia che non Lo vede; non esiste simbolo più diretto e più conforme alla contemplazione e alla rivelazione di cui si tratta (…). Orbene, la sola, la vera, l’unica vita di ogni essere umano è questa, è solo questa, e poiché Dio infinito ha creato l’universo mondo, ecco che gli infiniti si specchiano nella Creazione che è specchio di Dio.”

Corano (10ª25)
“Allah chiama alla dimora della pace e guida chi Egli vuole sulla Retta via. “
Proseguendo con il cammino compresi che il sufi è un essere umano come tutti gli altri, si deprime come tutti gli altri, si ammala come tutti gli altri, muore come tutti gli altri, ma è consapevole di avere un’anima che non si deprime, non si ammala, non muore.
Da quì la necessità di trovare, tra le prime cose, un rapporto equilibrato tra percorso spirituale pratico e una stabilità interiore in armonica relazione con il mondo che ci circonda.
«Nel mondo, ma non del mondo, nulla possedendo e da nulla essendo posseduti.»
Gabriele Mandel ci ribadiva che l’uomo è corpo fisico, anima divina e ( ponte di collegamento tra i due ) psiche. Solo se queste tre parti opereranno in completa unione, l’essere umano sarà realizzato e sereno, come da sempre è stato affermato dai grandi maestri sufi.
Cercare la spiritualità durante la propria vita quotidiana è un modo di vivere che può arricchire, sviluppare le naturali possibilità interiori della natura umana e soprattutto farci intravvedere la Verità riflessa nel mondo.

Equilibrio tra sfera materiale e spirituale.
Equilibrio tra la crescita, la cura di sé nella propria totalità e le indispensabili relazioni intersoggettive; rispetto per tutte le religioni e tutte le ideologie, rispetto per l’essere umano e per la natura tutta, amore per la Pace, amore per lo studio, corretta educazione del sé; valori proclamati e del pari vissuti. Un equilibrio di volta in volta rivisto. Un raggiungimento che non è mai definitivo.
Un rispetto per tutti i tipi di credenza è espresso anche da Mawlānā Jalāl-ad-Dīn Muhammad Rūmī che all’ingresso della sua dergah fece esporre questa sua quartina che si può vedere ancora oggi: «Vieni, vieni; chiunque tu sia, vieni. Sei un pagano, un idolatra, un ateo? Vieni! La nostra casa non è un luogo di disperazione, e anche se hai tradito cento volte una promessa… vieni».
Il sufi realizzato è quindi libero da ogni tipo di interdipendenza, e il suo rapporto con il mondo che lo circonda è un corretto rapporto adulto e non simbiotico.
Il fine ultimo è raggiungere, attraverso l’illuminazione, una realizzazione consapevole che manifesti a ciascuno la scintilla divina che è in noi.
Un aforisma sufi recita: «Chi conosce se stesso conosce Dio, chi conosce Dio conosce se stesso.»
E questo è possibile solo se si affina lo spirito perché la Verità si trova solo nella Verità. Infatti Dio ha detto: Né i cieli né la terra Mi contengono, ma Mi contiene il cuore del Mio fedele. (questa è l’essenza del Corano, secondo Ibn âl-Arabî)
Corano (50ª16), “Dio è vicino a ciascuno di noi più della sua stessa vena giugulare.”

Jihad
Lo sforzo (il jihad, termine erroneamente tradotto in occidente con “guerra santa”) è sforzo dell’uomo per convertire se stesso da pietra grezza a pietra levigata.
La lotta spirituale che il sufi conduce è specialmente contro se stesso e contro il proprio egoismo e le qualità e le azioni basse del proprio animo.
Il bene e il male sono convenzioni che spesso dipendono dalle parole. Spesso è l’ignoranza che non ci fa distinguere la zizzania dal grano.
Il nostro Profeta Muhammed (pace e benedizione su di lui) disse:
«Seguite la via di una scienza, doveste per questo andare a cercarla sino in Cina», e: «A colui che segue la via di una scienza Dio apre più grandi le porte del paradiso», e ancora: «Il sangue di colui che studia è superiore al sangue dei martiri.» E ciò in perfetto accordo con il Corano.
Ricerca, in noi stessi e tra gli uomini, come continua fonte di scoperta
Gabriele Mandel rimarcava spesso un concetto: “Una bottiglia da un litro. Contiene un litro di liquido, qualsiasi esso sia questo liquido. Se la bottiglia è piena di acqua, ci si potrà mettere tanto vino quanto di quell’acqua è disposta a buttar via. Questo è il mondo umano. E i sentimenti sono sempre gli stessi, le sofferenze, i desideri, le aspirazioni sempre gli stessi. Non esiste progresso globale: esiste evoluzione spirituale, ma oggi è eccessivamente contrastata dal materialismo; quindi più materia e meno spiritualità, più acqua e meno vino, ma sempre nella quantità eterna di un litro”.
La spiritualità per il Sufismo
Gli esseri umani hanno bisogno di spiritualità, perché la spiritualità è la massima luce che può illuminare l’anima.
La spiritualità è un valore intimo, non da propagandare, non qualcosa da sfoggiare al mondo intero.
Oggi gli esseri umani cercano disperatamente la pace interiore, si avverte per istinto l’importanza dell’ascesa mistica ed etica, ma ben pochi accettano di sottoporsi alla disciplina di una tradizione autentica, la sola che possa produrre effetti positivi
Possiamo essere religiosi senza avere l’aspirazione spirituale. La spiritualità è un livello più nobile all’aderenza esteriore a dogmi e precetti formali.
Nel Sufismo si cerca di raggiungere un livello di spiritualità nel quale ci si rende conto della unità del tutto e che in verità tutto è manifestazione di Dio.
Sono fortemente convinto, pur non essendo per nulla un buon esempio in tal senso, che ogni forma autentica di spiritualità deve tendere all’uomo perfetto (âlInsân âlkâmil).

Nella quotidianità
Il nostro cuore, ogni giorno, vivendo la vita di tutti i giorni, si riempie anche di sporcizia. Vi si possono accumulare egoismo, odio, malvagità, debolezze e miserie.
Vuotiamolo ogni sera con la preghiera a Dio, con il dhikr, con la meditazione. Saremo allora più intimamente legati a Dio e al contempo uniti alla vita stessa.
La meditazione
Corano (40a9) “si rammentano solo i dotati di intelligenza” La meditazione è superiore alla riflessione, perché riflettere è cercare, e meditare è trovare.
Lo Dhikr
Il “dhikr” ha due valenze, le quali hanno a loro volta due tipi di contemplazione ciascuna. Vi è il dhikr collettivo, con musica, canto, ed eventuale danza sotto la guida del Maestro e, di necessità, con la guida del direttore musicale (“dhikirbashé”); e il “dhikr del cuore”, individuale, solitario. Le “contemplazioni” che ne emergono sono il risultato o di una Fede impeccabile e vigorosa o di un amore per Dio intenso e profondo.
L’esercizio spirituale continuo diventa in questo modo strumento per imparare “l’arte della vita”. Strumento che ci può aiutare a trovare l’indispensabile equilibrio che ci permetta di percorrere la via rettamente. Equilibrio che si rispecchia e si riconosce nelle relazioni intersoggettive e come tale viene vissuto come salutare anche per gli altri e per il mondo intero.
Il Sufismo è la scienza di acquietare ciò che va acquietato, e di risvegliare ciò che va risvegliato. É anche la scienza che fa capire l’impossibilità d’acquietare o di risvegliare ciò che non lo può essere, o di credere d’averne bisogno quando non ce n’è bisogno.
Occorre avvicinarsi al Sufismo imparando a imparare; acquisendo conoscenza attuando la giusta pratica per conseguirla
Occorre diventar consapevoli della non-importanza allo stesso modo con cui si è consapevoli dell’importanza; e senza cercare solamente i sentimenti importanti.
La nostra realtà proviene solo da noi stessi, ed è causata dai nostri costrutti mentali. Siamo come una torta millefoglie. Dalla nostra infanzia e forse da molto prima, abbiamo iniziato a sovrapporre strati su strati. È ora di capire.
Abbiamo un solo momento in cui vivere. Abbiamo un solo luogo in cui vivere. Qui e ora. Non lo capiremo mai abbastanza.
Spesso diamo troppa importanza a fatti transitori, e non diamo importanza al fatto che anche la nostra vita, come quella di tutti, è transitoria. Quanto tempo dedichiamo ad azioni per quel “dopo” che ci è del tutto ignoto?

Alcune tappe lungo il cammino (Âbû âlHasan Fârisî)

  • La prima è avere chiaro il concetto dell’Unicità divina
  • Trovare sempre una compagnia buona
  • Liberarsi dall’egotismo
  • Viaggiare molto per rompere i lacci e rafforzare gli animi
  • Non mentire a se stesso e agli altri
  • Diventare ciò che si può diventare, senza cercar di perseguire quello che è illusione
  • Diventare consapevoli di quello che ci è possibile fare
  • Realizzare l’Unità nascosta nonostante le esigenze poste dalla diversità, e non per mezzo di queste esigenze
  • Tener conto dei mezzi che nella diversità si presentano, senza pensare che i suoi aspetti esteriori possano essere in se stessi importanti
  • Sapere che non si guarisce con le parole bensì con il metodo corretto di sceglierle e di dirle al momento opportuno

Relazione con il bene degli altri come specchio del nostro stesso bene
Il Profeta Muhammad (la pace e la benedizione di Allah siano su di lui) disse:
“La carità è un obbligo per ogni musulmano, e colui che non ne avesse i mezzi faccia una buona azione o eviti di commetterne una sbagliata. Questa è la sua carità.”
Non è l’analisi e la conoscenza di Dio che ci portano ad arrivare alla meta. É l’amicizia di Dio. Per colui che impara la lezione dell’amicizia in questo mondo, questa lezione lo porta alla fine verso l’amicizia di Dio. Ma quando una persona pretende in cambio dal suo amico tutto ciò che egli fa per lui, allora questa non è amicizia.
La miglior cosa che uno deve fare è introdurre lo spirito dell’amicizia. É qualcosa che non può nascere solamente con il ragionamento. La strada è di portare un individuo a comprendere completamente che l’essenza delle morali e della religione e dell’educazione è una, e che quell’unica essenza è la maniera dell’amicizia.
Quella è la ragione perché la miglior educazione è l’amicizia: come portare piacere e felicità all’altro; e uno può incominciare ad imparare ciò comprendendo completamente cosa è l’amicizia e praticandola allo stesso tempo.
L’amore dipendente è incompleto. L’amore che tenta di possedere la persona amata è come privo delle braccia, non può stringere nulla. L’amore che non considera il piacere o il dolore della persona amata, è cieco. L’amore esigente e che si impone troppo, è morto.

Dio vuole che sia, come si legge nel Corano, religioso e spiritualmente attivo.
Corano (2°177) “La religiosità non consiste nel volgere il vostro volto verso oriente o verso occidente. La religiosità consiste [...] nel dare dei propri beni ai parenti, agli orfani, agli indigenti, ai viaggiatori, ai mendicanti, e per la liberazione degli schiavi; nell’osservare la preghiera, nel versare la zakàt. Sono caritatevoli quelli che rimangono fedeli agli impegni assunti, sono perseveranti nelle avversità, nel dolore e nel momento del pericolo. Ecco le genti sincere.”
Quale deve essere allora l’ attitudine del musulmano nei confronti delle altre comunità?
Corano (2º62) Sì, i Musulmani, gli Ebrei, i Cristiani e i Sabei, chiunque ha creduto in Dio e nel Giorno ultimo e compiuto opera buona, per costoro la loro ricompensa presso il Signore. Su di essi nessun timore, e non verranno afflitti.

“Ero intelligente e volevo cambiare il mondo. Oggi sono saggio e voglio cambiare me stesso”: questa frase del Dalai Lama sintetizza perfettamente l’idea che ho per un futuro migliore.

Stefano Yavuz Selim Meneghetti

Ringraziamenti
Un ringraziamento di cuore va al mio maestro senza il quale non sarei stato in grado di scrivere questo articolo.
Possa Allah perdonare tutti gli errori e le mancanze contenute in questo testo.
As-salaam alaykum wa rahmatullahi wa barakatuhu

 

…..

 

ESODO

 

http://associazionesodo.webnode.it/

Siamo un’associazione che promuove una rivista e attivita’ sui temi etici, religiosi, politici a partire da una prospettiva laica, interreligiosa e non dogmatica.

Nasciamo nel 1979 sul confine della Chiesa cattolica veneziana come luogo di incontro tra persone di provenienze diverse che si confrontano e si interrogano in una ricerca comune.

aNobii: Ciao Stefano Meneghetti!

aprile 13th, 2011

aNobii: Ciao Stefano Meneghetti!.

Yoshe Kalb e le Tentazioni

dicembre 31st, 2010

Yoshe Kalb e le Tentazioni

Di Israel Joshua Singer

More about Yoshe Kalb e le Tentazioni

Il romanzo, ambientato in Galizia, narra una storia realmente accaduta. Israel Joshua Singer ripercorre la vita di Yoshe Kalb, un uomo di giusta fede, grandi passioni e profonde tradizioni che mise in subbuglio l’intero mondo chassidico. Un giovane ricco e colto, tentato dal misticismo dei testi sacri e dalla passione per una donna attraente. L’irraggiungibile equilibrio e l’impossibilità della scelta conducono Yoshe alla fuga, a dividersi tra le famiglie più ricche e quelle più povere, a vivere nel lusso della corte e a chiedere l’elemosina coperto di stracci, a conoscere tutto e a non conoscere nulla…

VITA, STORIA E ARTE DELLA CORTE VENEZIANA

novembre 13th, 2010

VITA, STORIA E ARTE DELLA CORTE VENEZIANA.

LUNEDì 29 ORE 17:30 / 22:00 Scuola dei Calegheri in Campo S.Tomà

Spunti e appunti per il progetto “Corti in corto e in racconto”

http://www.comune.venezia.it/flex/cm/pages/ServeBLOB.php/L/IT/IDPagina/40783

Intervengono:

Antonio Manno (Storico dell’arte)

Giovanni Sbordone (Storico IVESER)

Stefania Bertelli (Storica)

Stefano Meneghetti (Grafico)

Paolina Preo (Scrittrice)

Orsola Casagrande (Giornalista)

e dal vivo il RAP del gruppo cubano

Cuentas Claras

Coordina

Giovanni Andrea Martini

(delegato alle biblioteche municipali)

Buffet Veneto – Caraibico

SONO QUEL CHE SONO

novembre 3rd, 2010

SONO QUEL CHE SONO

Ladro di personalità / Variabili esistenziali

Una cosa è certa: io esisto e un certo numero di anni fa non c’ero.
Dunque deve esserci un momento in cui sono comparso nel mondo dell’esistenza provenendo dal nulla.
Io sono: carbonio, ossigeno, idrogeno, azoto, etc. e si può dire che tutti i materiali classificati dalla chimica si trovano in me e tutti mi preesistevano.

Se osservo le fotografie di qualche anno fa mi riconosco: sono sempre io, anche se, talvolta, soprattutto se le foto mi riportano indietro nel tempo, l’apparenza è assai diversa.  “guarda come ero da bambino!”

Tutte le cellule del corpo umano cambino nel periodo di sette anni.

Quel bambino di due anni la cui fotografia suscita insieme tenerezza e sorriso è fatto di materia completamente diversa da quella che oggi si trova nel mio corpo.

Oggi scienza e tecnica possono farmi avere anche le fotografie del periodo quando ero nel grembo di mia madre. L’ecografia è una tecnica relativamente recente: se i più anziani non possono vedersi fotografati a due o tre mesi dal concepimento, i più giovani possono sentirsi offrire dalla madre una foto e sentirsi dire: “guarda come eri a sei settimane! Eri lungo solo… e pesavi solo…”

Devo trovare il mio cominciamento ancora prima dei barlumi di memoria; ancora prima della forma che mi assomiglia sebbene alla lontana; ancora prima dell’inizio delle funzioni che oggi mi fanno parlare, scrivere, dialogare, camminare.

Quante strade deve percorrere l’Uomo prima che lo si possa chiamare Uomo? (Bob Dylan)

Ad ogni istante muto corpo, pensieri, sentimenti.
io non sono nemmeno l’ombra di quello che ero trent’anni fa.
Si cambia giorno per giorno, non ci accorgiamo dei cambiamenti minimi. 
Anche a livello fisico ci adattiamo all’ambiente,
L’ambiente influisce sulla evoluzione dell’uomo, anche in tempi brevi.

Ciò che vediamo, udiamo, sentiamo e pensiamo agisce indipendentemente dalla nostra volontà sul risultato delle forze che governano la nostra esistenza. La stessa percezione è modellata dai concetti già formati nella mente. La personalità consiste soltanto nel nome, nella forma e nella cultura ricavata dall’ambiente”.

Tutto influenza
Posso lasciarmi influenzare da un libro, oppure da una persona che gode della mia stima, da un amico. In questo caso farsi influenzare può anche far rima con migiorare se stessi.

Felicity

ottobre 13th, 2010

Felicity. Change your city, change your

www.felicityproject.it

Venerdì 15 ottobre alle 17:30 a Venezia, presso lo Spazio Thetis

Volevo ringraziare tutti gli amici che hanno contribuito al catalogo con un testo.
In ordine sparso:

Fortunato D’Amico
Gherardo Colombo
Adriano Palma
Michele Gotuzzo
Luca Gibello
Riccardo Hoffman
Elena Brescacin
Marco Fossati
Hanns-Dietrich Schmidt
Camille Bierens de Haan
Steve Christer
Leandro Agrò
Moreno Tiziani
Maurizio Varratta
Giovanni Andrea Martini
Barbara Corti
Lorenzo Palmeri
Giuliano Tedesco
The Next Generation of New Urbanists
Giovanni Avonto
Sergio Los
Marco Menicocci
Roberto Veronese
Salvino Sagone
Bruno Bonisiol
Fakhraddin Gafarov
Ann Harakawa
Alain de Botton
Vanna Francesca Bertoncelli
Cathia VIgato
Padre Antonio Ciceri
Armando Milani
Andreas Kipar
Ignacio Jáuregui
Mario Lentano
Randall Stout
Massimiliano Donninelli
Maria Alessandra Segantini
Raymundo Sesma
Binxia Xue
Ruixin Ju
Francesco Messina
Aldo Strisciullo
Adriano Lubrano
Roberto Fietta
Mauriuzio Milani
Chaz Maviyane Davies
Isao Hosoe